Pour son édition 2026, le Hellfest a renouvelé une partie de l'offre de ses bars, avec plusieurs changements de marques par zone. Revers de la médaille : l'inflation s'est invitée sur l'ensemble de la carte, parfois de façon spectaculaire.
Les nouveautés côté bars
Dans la Death Alley, à l'entrée du festival, Bumbu a remplacé Sailor Jerry et y a installé son bar dédié, là où trônait le spiced rum des amateurs de tatouage traditionnel américain en 2025. Toujours dans cette même zone, le whisky Deacon a fait son apparition dans les menus, succédant à la tourbe d'Ardbeg. Le Hellfest Spirits est pour sa part encore au rendez-vous, proposant (entre autres) les frozen cocktails de Menthe Pastille et Awen Nature (ie. sa très réussie Margarita locale), qui a par ailleurs présenté cette année un nouveau cocktail, un Hugo Spritz bien dans l'air du temps.




Au Metal Corner, un tout nouveau bar consacré à la tequila Teremana (la marque de The Rock) a vu le jour, aux côtés de ceux de Tito's Vodka et Jägermeister inaugurés l'an dernier dans cette zone. Le bar Jägermeister y a d'ailleurs ajouté au menu sa nouvelle référence Orange.
Les tireuses en libre-service de La Bête ont fait leur retour pour la deuxième année consécutive. Et les incontournables habituels ont également répondu présent : le bar Ricard et le bar Jack Daniel's notamment, ce dernier intégrant sa nouvelle référence Tennessee Blackberry.
Côté mixers sinon, c'est toujours Red Bull et sa gamme Organics (Tonic, Ginger Beer, Maté) qui ont assuré le service, alors que le bar à jus et smoothies dans l'enceinte du festival conserve lui aussi sa place, fidèle au poste pour les amateurs d'options plus "healthy".








L'inflation s'invite au festival
Côté bémol, dans le contexte actuel que l'on connait, il fallait le craindre, un autre genre de nouveauté qu'on aurait bien évité s'est malheureusement invité à l'évènement, et concerne les tarifs.
La pinte de blonde (Carlsberg) ou de Magners a pris 50 centimes, passée à 8 euros contre 7,5 euros en 2025. Même hausse sur les softs (4 euros contre 3,5 euros) et sur le Muscadet (3,5 euros contre 3 euros).
Les spiritueux n'ont pas été épargnés : la dose de 2 cl est passée de 3 à 4 euros, celle de 4 cl de 6 à 7 euros, et les longs drinks de 9 à 10 euros.
Les jus, eux, ont bondi de 3,5 et 7 euros (ie. pour le format standard et la pinte) à 5 et 9 euros respectivement.


Et si vous êtes plutôt du genre à siroter un Beefeater Basil Fizz, Havana Club Mojito ou Absolut Moscow Mule prêts à boire sur le site des concerts, la douche est particulièrement froide, puisque tous ces cocktails à la pression sont passés d'une fourchette de 6 à 13 euros (ie. entre le 25 cl et le 50 cl) à 9 à 18 euros, soit jusqu'à 5 euros de plus !
Comme vous vous en doutez, on le regrette tout particulièrement ici, mais in fine ils se sont finalement surtout alignés sur certains prix déjà pratiqués sur les cocktails du côté du Hell City Square l'an dernier.





Ceci étant, que cela ne vous empêche pas de profiter du festival, et avant toute chose : n'oubliez pas de vous hydrater réellement ! (avec de l'eau, hein !)
