Il y a des produits dont on devine, à la première gorgée, qu'ils n'ont pas pris le chemin le plus court. Le Sparkling Pink Grapefruit de Fever-Tree est de ceux-là. Pour comprendre ce qu'il a dans le verre, il faut remonter jusqu'à ses vergers, quelque part dans la province d'Alicante.

Une famille, des vergers, le temps de bien faire
C'est là, sous un soleil généreux, que la famille Quirante possède les terres dont sont issus les fruits du mixer. Et tout commence par la manière dont elle les travaille : voilà vingt-cinq ans que la ferme a renoncé aux pesticides, s'en remettant aux insectes plutôt qu'à la chimie pour tenir les maladies à distance. Une façon de cultiver qui prend son temps, fidèle à la conviction qui anime Fever-Tree depuis l'origine : la qualité d'un mixer se joue d'abord dans le champ, bien avant la bouteille.
Tout au long de l'année, des agronomes, ces spécialistes des sols et des cultures, veillent sur les vergers. Ce sont eux qui suivent la croissance des arbres et qui, le moment venu, fixent la date précise de la cueillette, celle où le fruit livrera son meilleur jus. Une période décisive, car chaque pamplemousse en renferme jusqu'à 45%.
Vient alors la récolte. Les pamplemousses roses et rouges sont ramassés un à un, à la main. Un geste qui n'a rien d'anodin, tant il traduit l'attention portée à chaque fruit avant même qu'il ne rejoigne la bouteille.

Tout le fruit, jusqu'aux huiles
Reste alors à transformer ces pamplemousses sans rien perdre de ce qui les rend si précieux. C'est ici que Fever-Tree a poussé le geste un cran plus loin encore et, plutôt que de s'en tenir au jus frais, a tenu à en exploiter aussi les huiles. Le fruit y passe ainsi tout entier, pour ensuite être marié à une eau de source pétillante.
Ce parti pris se voit, d'ailleurs, à l'œil nu puisque c'est lui qui donne au Sparkling Pink Grapefruit de la marque sa couleur naturellement trouble. Loin d'un accident de fabrication, ce voile rosé est la trace visible d'un pamplemousse utilisé dans son intégralité, et non réduit à un simple arôme.

La Paloma, tout simplement
Au verre, Fever-Tree a d'abord pensé son Sparkling Pink Grapefruit pour la Paloma, ce long drink venu du Mexique dont la préparation tient en quelques gestes, simples mais précis : dans un verre highball rempli de glaçons, on verse 5 cl de tequila blanco, puis 15 cl de Fever-Tree Sparkling Pink Grapefruit. Un mélange délicat, une belle tranche de pamplemousse pour coiffer le tout, et c'est prêt.
Si le pamplemousse appelle naturellement la tequila, le mixer s'entend tout aussi bien avec un mezcal, qui y glisse une note plus fumée, ou avec un gin et une vodka premium. Rien n'oblige d'ailleurs à passer par le cocktail : bien frais, sur quelques glaçons, il se suffit largement à lui-même, à l'instar des Premium Ginger Beer et Mediterranean Tonic Water dont je vous ai parlé précédemment.
À chaque service, son voile rosé raconte alors la même histoire : celle d'un verger d'Alicante, d'une famille qui prend son temps, et d'un pamplemousse que Fever-Tree a choisi de ne pas trahir.

L'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ, À CONSOMMER AVEC MODÉRATION.
